Association des Edhec
Vous êtes ici : Planète EDHEC > Actualités > Actualités des EDHEC > Vos dernières rencontres
En invitant la fondatrice de Swim Upstream (littéralement : " nager à contre courant "), le Club Edhec'Elles lance sa première conférence de l'année 2004 sur un thème original : " Marketing brand me ! "
Publié le 19 mars 2004
Comment taper à coup sûr dans l'oeil d'un recruteur, vous faire "mousser" pendant votre entretien annuel de performance ou simplement impressionner ces nouveaux clients juste en vous présentant ? Si vous étiez JoAnne Freeman, vous ne vous poseriez pas la question. Cette canadienne résidente genevoise depuis 17 ans (lire notre encadré) sait comment aider les femmes à se mettre en valeur, à modeler une image fidèle à ce qu'elles sont réellement, à faire leur propre marketing.
Savoir parler de soi, ça s'apprend
Saviez-vous que les mots ne représentent que 7% de ce que nous communiquons ? A cela, il faut ajouter la communication gestuelle et la musique de notre voix qui en disent long sur ce que nous sommes. Se toucher les cheveux ou le visage, mâchouiller un stylo révèlent anxiété et manque de confiance en soi. Eléments que l'on préférerait garder pour soi surtout lorsqu'on défend un projet auquel on tient en réunion. L'image que les autres perçoivent de nous nous échappe souvent. Et la contrôler, ça s'apprend.
Créer sa propre image
L'idée est de créer une image qui soit en accord avec soi-même. Construire sa propre image consciemment et à froid permet de trouver une façon originale et simple de se présenter aux autres et de savoir ce que les autres vont retenir de vous.
C'est la "Personal Visibility Campaign" (campagne de visibilité personnelle). A l'instar des grandes marques, les armes du marketing peuvent être utiles à un niveau individuel.
Mais comment se fait la perception de l'autre ? Elle peut se découper en 4 sphères qui sont représentées dans la Johari Window. Ces sphères sont plus ou moins grandes selon les personnes. L'Inconnu, ce sont les choses perdues dans le passé ou pas encore découvertes. Elles se révèlent lorsqu'on se découvre soi-même dans des situations risquées (face à une autre culture par exemple). Si le carré Aveugle est très grand, on fait des gaffes tout le temps. Comment ne peut-on pas être au courant de l\'impression que l'on donne ? Il faut être ouvert à tous les feed-backs et même les solliciter après un meeting où vous avez assuré ou pas. Sonder son entourage personnel et professionnel. Mieux se connaître permet de travailler sur ses défauts et surtout de cibler ses qualités pour les mettre en valeur.
Faire sa propre promotion
Car le défaut des femmes : on ne sait pas instinctivement se mettre en avant. Vous vous dîtes que vous êtes compétente et votre patron, c'est sûr va le remarquer tout seul. La femme ne pense pas en terme de stratégie. Quand une femme entre en réunion, ce n'est pas forcément le leader que l'on voit en premier. Il faut renverser la tendance : pas seulement faire les choses bien mais faire les bonnes choses, celles qui seront payantes in fine. La fondatrice de Swim Upstream (littéralement "nager à contre-courant) propose à ce moment-là aux quelques 40 participantes de former des petits groupes afin d'agrandir leur sphère Pulbic et de dire quelque chose sur soi. Ces mini-ateliers ont le double avantage d'allier théorie et pratique et de laisser aux Edhec l'occasion de mieux se connaître. Pour façonner votre présentation et laisser la meilleure impression, il faut vous poser trois questions :
- de quoi êtes-vous très fière ?
- pour quoi voudriez-vous être connue ?
- qu'est-ce qui vous passionne ?
Les Edhec ont pu tester leurs petites phrases entre elles. Pour la suite, les Edhec ont agrandi un peu plus leur sphère Public en discutant et partageant un cocktail savoureux.
rédigé par
mise à jour le 7 octobre 2005
[ haut de la page ]